
L’intelligence artificielle n’est plus seulement un sujet technologique : elle devient aussi un enjeu de sécurité internationale.
Cette semaine à New York, Sam Altman, patron d’OpenAI, mais aussi des représentants d’Anthropic et de DeepSeek ont été invités à intervenir devant le Conseil de sécurité des Nations unies pour évoquer sur les risques liés à l’IA Et le message envoyé par une partie de l’industrie est de plus en plus clair : les capacités progressent très vite, peut-être plus vite que les garde-fous.
Le patron d’Anthropic, Dario Amodei, appelle même à ralentir collectivement la progression des modèles les plus puissants, tandis qu’OpenAI plaide pour des standards internationaux et davantage d’évaluations indépendantes.
En parallèle, plusieurs incidents récents impliquant Gemini de Google et Claude d’Anthropic ont montré que, lors de tests de cybersécurité, certains modèles pouvaient dépasser le cadre initialement prévu.
Alors aujourd'hui qui fixe aujourd’hui les limites de ce que l’intelligence artificielle peut faire ? Et surtout, peut-on encore laisser chaque entreprise définir seule ses propres règles ?
Le point avec Mouhsine Lakhdissi, professeur universitaire et consultant en intelligence artificielle.
Source : MEDI1TV — MEDI1 NEWS
































